mercredi 2 mai 2012

mardi 24 avril 2012

22 avril 2012...

Le ventre est encore fécond, d'où a surgi la bête immonde.

Bertold Brecht




samedi 24 mars 2012

La Méthode Maxwell au CCAM...

... pour une seule et unique représentation en Lorraine.
Encore un grand merci au CCAM, Scène Nationale de Vandoeuvre, de nous avoir permis de montrer cette Méthode Maxwell sous les meilleurs auspices...
L'aventure se poursuit.
Suite au prochain épisode...
Et pour ceux qui n'ont pu encore participer à cette expérience sensorielle, il leur reste la lecture de la nouvelle, parue dans "Clémence et l'Acteur nu", recueil de nouvelles publié aux Éditions La Dragonne, toujours disponible dans toutes les bonnes librairies !
BF





dimanche 26 février 2012

CLIC-CLAC!

C'est un poil flou, mais tout de même je reconnais là, Bab-Gatt et Ben de la Fourche!
C'est l'homme à la photo... Gougeot, je crois.
Si je me trompe, l'auteur me corrigera...
Et c'était hier à Vic sur Seille, Scènes d'hiver, festival organisé par la Valise!
cb

dimanche 19 février 2012

Maxwell, Le Local...




La Méthode Maxwell au Local, dimanche 12 février, dernière de la série parisienne.
Photos signées Marine Drouard :  http://www.marine-drouard.com
Qu'on retrouve toujours avec un très très grand plaisir...

Prochain rendez-vous de Maxwell, au début du printemps, puis en début d'été, on vous en recause très vite !

mardi 14 février 2012

Retour du Crabe et de Maxwell...

La Méthode Maxwell au Local, Paris-Belleville.
Pince de crabe à Rosny sous bois.
Maxwell et le Crabe se sont montrés en région parisienne.
Et en sont repartis le panier plein de jolies perspectives...

Pince de Crabe, déluge d'images.
La Méthode Maxwell, profusion de sons et de mots.
Et pourtant, les deux revers d'une même médaille. Des aventures, qui se complètent et se répondent.
Une constante envie d'exploration. Car même si la narration est, et reste, au coeur du spectacle, elle se construit presque exclusivement par l'image, dans Pince de Crabe, et par le son dans la Méthode Maxwell. Tenter des cheminements différents. Des confrontations inhabituelles. Placer à l'épicentre du spectacle, l'image pour l'un, le son pour l'autre. Modifier le statut du spectateur. Métisser les techniques et les pratiques. Bousculer nos habitudes.

La Méthode Maxwell va aussi se décliner à l'extérieur.
Une autre aventure.
On en reparlera..........

B.F



lundi 6 février 2012

La Méthode Maxwell à Paris, dernier week end !

Ce spectacle est décidément une expérience. Autant pour nous que pour les spectateurs semble-t-il.
On nous parle de voyage intérieur, de pérégrinations sensorielles, de Ravi Shankar et de rêves éveillés.

Donc, dernière occasion parisienne de vous faire partager cette balade...


La Méthode Maxwell
 un spectacle pour sons et voix, 
Vendredi  10 février à 20 h 30
Samedi11 février à 20 h 30
Dimanche12 février à 17 h
Le Local, 18 Rue de L'Orillon Paris 11ème
Métro Belleville
Réservations : 01 46 36 11 89







mercredi 1 février 2012

Quand La Méthode Maxwell s'invite à Télérama

Après les tribulations de Pince de Crabe à Rosny-sous-bois, La Méthode Maxwell au Local, c'est reparti !


La Méthode Maxwell
 un spectacle pour sons et voix, 
Les vendredis 3 février, 10 février, à 20 h 30
Les samedis 4 février, 11 février, à 20 h 30
Les dimanches 5 février, 12 février, à 17 h
Le Local, 18 Rue de L'Orillon Paris 11ème
Métro Belleville
Réservations : 01 46 36 11 89





(Télérama-Sortir du 1er février, un article de Thierry Voisin)

Et pour ne pas oublier que La Méthode Maxwell, c'est avant tout un trio, avec, outre Benoît Fourchard à la voix, Antoine Arlot aux sax et Jeff Gondek à la spatialisation du son :



Trio qui n'aurait jamais trouvé sa voix sans l'oeil et l'oreille avisés de Coco Bernardis...





lundi 30 janvier 2012

Point (de vue) de reprise.





Reprendre un spectacle est tout une histoire. Pince de Crabe, donc. A Rosny* et non joué depuis 9 mois.
9 mois. Non de rien mais d'une myriade d'événements - ce qui laisse l'esprit de ce jeune public comme un souvenir, transparent.
Il n'y a pas dans un groupe de musique de chorégraphie de geste comme en théâtre. C'est une différence importante. Anticiper les sons à manipuler, les samples à proposer et les "tops" à respecter exige une autre manière de répéter ou de se préparer - au final il s'agit de débusquer la musique de et dans la forme.
L'espace acoustique en milieu théâtral - même pour une part improvisé - est contraint par les respirations d'un spectacle qui lui échappe en partie. C'est un ensemble dramaturgique et un alliage d'émotions qui met en branle ce qui est présenté, et non uniquement l'attention aux expéditions sonores. Le son finalement n'en est que l'un des objets (du moins dans la forme narrative et séquencée de Pince de Crabe). Et c'est bien pourquoi la réalisation d'un événement sonore dans ce contexte relève plus pour le joueur de pipeau de la chorégraphie écrite que de la quête acoustique - sa justesse est intimement nourrie de la précision et de l'anticipation. C'est tout autant une partition instrumentale que corporelle.
Reste à infiltrer les codes et les temps figés pour en déssiner les perspectives, faire se détacher les plans et les lectures, ouvrir les dimensions, démantibuler les sens et élargir les durées.


9 mois. Pour le "musicien", il faut d'abord retrouver les rythmes et les souffles intérieurs de tout un spectacle.
aa





dimanche 29 janvier 2012

Maxwell est à Paris.




Le son d'un spectacle, ce qui réside dans le lieu, ce type cette nature la couleur des résonances et l'esprit des localités. C'est l'improvisation (le vierge le vivace et le bel aujourd'hui...) bien sur qui permet de se mettre à poursuivre les coins et les recoins, ce qui fait s'élever décoller ressentir les bords et les échos, et cette perspective qui d'un coup d'un seul s'ouvre et transporte les matières et les corps en présence. 
C'est cela, oui, une unité, la volonté de donner une visibilité à la sensibilité embrassé, un son et un tremblement, une aventure commune.

La méthode Maxwell est un spectacle qui permet cela de manière douce et ouverte. L'électrique des épopées que l'on décide d'entamer. Pour le plaisir la surprise et tout ce que l'on ne sait pas. Voilà la responsabilité. Partager la tentative, l'appel à survoler un temps l'endroit et l'envers d'un espace occupé, s'occuper de tout occuper, remplir les oreilles de ce qui existe ici déjà tellement et un peu plus, au delà.
Auditeurs, auteurs, tous fabricant d’Odyssées, constructeurs bâtisseurs inventeurs d'un moment collectif, ce mouvement d'ensemble qui accepte qui veut qui ne désire que dessiner pour un court instant l’intérieur et les espoirs camouflés de chacun. Voilà. Générer un sentiment, une simple péripétie acoustique qui peut être touchera l'état formidable que l'on pourchasse et qui donnera une dimension aux quotidiens.

Et... le béguin pour les expéditions improvisés, amourette des "qui sait".
aa

Hey Max !